Les plus grandes entreprises mondiales pèsent plus de 20 000 milliards de dollars
532 milliards de dollars, c’est le montant affiché par la France en capitalisation boursière, soit une hausse remarquable de 15,4 % en une année. Sur cette carte boursière mondiale, la Bank of China s’installe en neuvième position, avec 118 milliards à son actif.
En scrutant le classement, difficile de contester l’emprise américaine : 54 sociétés des États-Unis figurent dans le top 100 planétaire.
L’étape des 362 milliards franchie, soit un bond d’environ 11 % en douze mois, marque une progression nette. Mais l’agitation réelle se constate tout près du podium : Sinopec, géant chinois de l’énergie et de la chimie, relègue China National Petroleum du trio de tête. Ces géants qualifiés de « moteurs » de l’économie planétaire continuent de siphonner les investissements, modifiant la donne à l’échelle internationale.
Les 100 plus grands groupes au monde pèsent plus de 20 000 milliards de dollars
Le Royaume-Uni, fort de cinq entreprises dans le top 100 pour une capitalisation totale de 814 milliards, s’offre la troisième marche derrière les inatteignables américains et chinois.
L’élan européen est palpable : la France arrive cinquième. Les investisseurs disposent ici de toutes les options de services pour tester leurs connaissances des marchés mondiaux. Résultat côté performance, le champion pétrolier français grimpe de cinq rangs et occupe la 52e place cette année. D’autres chiffres frappent, sans détour : 41 milliards, 293 milliards, 6 milliards… Les écarts s’expriment aussi à coups de milliards, exposés comme des trophées.
La France compte également un acteur dans le top 20 mondial en effectif. Les poids lourds hexagonaux tiennent encore bon, malgré la bagarre féroce pour les positions-clés. Certaines voix y voient le signe d’une légitimité persistante sur des secteurs stratégiques. S’y ajoute une interrogation récurrente sur le modèle de société : le marxisme, balayé selon certains, ne répond pas à la question de fond qu’est la répartition des richesses. Or, la donnée brute est là : la masse du capital mondial représente environ 2 700 euros par habitant, à l’échelle globale.
Côté revers, un grand laboratoire pharmaceutique français dégringole de la 57e à la 90e place et abandonne 16 milliards en valeur. Les multinationales semblent avoir dépassé les stigmates de la crise financière 2008-2009, et visent à présent de nouveaux sommets. Pourtant, ce classement ne livre qu’un seul angle du phénomène. Marx lui-même n’avait pas vu venir la chute éclair du communisme, et ses analyses sur la redistribution passent désormais au second plan. L’économie mondiale, elle, continue son marathon.
Les 100 plus grosses sociétés mondiales pèsent plus de 20 000 milliards de dollars !
Selon certains, la France flirterait avec le collectivisme, alors que des voix réclament le relâchement des contraintes au profit de grandes multinationales.
Les plateformes de services Privilège offrent de nouvelles lignes de gains et des approches d’investissement variées. Le groupe Ping An Insurance, basé en Chine, perce la dixième place avec 141 milliards de dollars. De leur côté, les paradis fiscaux captent une part non négligeable des flux financiers. En parallèle, certains annoncent un effondrement prochain de ce système. S’inscrire sur ces plateformes signifie, aussi, accepter leurs conditions de fonctionnement, l’arrêt de l’abonnement restant possible à tout moment.
En observant la liste mondiale par secteur ou par zone géographique, impossible de passer à côté de la domination des banques chinoises. La mastodonte ICBC, pour prendre un exemple, affiche un chiffre d’affaires écrasant de 165 milliards.
Microsoft et Amazon complètent le trio de tête, dans le sillage d’Apple, signe de la toute-puissance américaine sur la scène technologique. Le mouvement est inédit à cette échelle.
Du côté du classement Fortune, deux nouveaux venus s’invitent parmi les quinze premiers du monde : UnitedHealth Group pointe à la 13e place, CVS Health à la 14e, tous deux aux États-Unis. La santé et l’assurance montrent une vitalité que peu d’autres secteurs égalent.
Les 100 plus grandes entreprises pèsent plus de 20 000 milliards de dollars
Apple survole toujours le classement : sept années consécutives à la première place, 851 milliards de capitalisation, et 100 milliards redistribués à ses actionnaires cette année. De son côté, la Suisse brille avec trois sociétés atteignant au total 655 milliards au palmarès.
Les comparateurs d’assurances santé se multiplient, promettant des offres taillées sur mesure en quelques minutes. La volatilité des places financières frappe tout le monde : après une période difficile, même certains mastodontes reculent dans le tableau malgré leur envergure. Pour de nombreux économistes, tous lauréats de prix prestigieux, le système répond à d’autres codes que ceux du capitalisme ou du libéralisme traditionnels. Mais une constante demeure : les faits parlent.
Le rapport PwC le souligne : la valorisation des 100 groupes majeurs a bondi de 15 % et atteint désormais le sommet historique de 20 035 milliards de dollars. Parfois, la croissance surprend par sa rapidité, 446 milliards, 367 milliards en une année… Pendant ce temps, les offres d’emploi ne manquent pas, la mécanique tourne à plein régime. Certes, Marx n’a jamais livré de recette miracle pour la question de la répartition, mais ses écrits restent matière à débat. La place des sociétés françaises dans cette dynamique mondiale continue d’être scrutée de près.
Pour mieux cerner ces évolutions, plusieurs chiffres clés viennent compléter le paysage :
- China Construction Bank occupe le deuxième rang avec un chiffre d’affaires de 143 milliards.
- Tencent, principale société non américaine, s’empare de la onzième place, confirmant l’essor fulgurant des géants technologiques chinois.
- Deux entreprises dépassent le million de salariés, chiffres qui donnent la mesure du choc.
Peu à peu, les sociétés chinoises comblent l’écart et avancent, réduisant la prépondérance américaine. Mais une incertitude persiste : pourquoi la logique capitaliste valorise-t-elle à ce point le risque et l’anticipation, souvent bien plus que la simple production ?
Philippe Kubisa, spécialiste chez PwC, formule le constat de la période : « Après avoir franchi le cap des 20 000 milliards, la vigueur économique de l’année écoulée s’est traduite par une progression historique de la valeur en Bourse ».
Quant à la Chine, elle s’impose avec un bond de 57 %, représentant 2 822 milliards de capitalisation et 22 % du total mondial, d’après les analyses PwC.
Tencent, groupe phare non américain, campe à la 11e marche. Les lignes bougent, les hiérarchies cèdent.
L’hégémonie des plus grands groupes n’a jamais atteint un tel niveau. Face à eux, l’Europe tient bon, ancrée dans le haut du classement.
En 2016, deux entreprises affichaient déjà plus d’un million de collaborateurs. Les politiques d’austérité et la hausse des prélèvements demeurent parmi les rares pistes régulièrement proposées à ce défi. Malgré tout, la croissance continue de propulser la planète économique.
Adopter une offre taillée sur mesure revient simplement à saisir quelques renseignements sur les plateformes spécialisées. L’immobilier suit la tendance, avec plus de 500 000 annonces disponibles en ligne.
Avec ce seuil symbolique des 20 000 milliards de dollars franchi à la Bourse mondiale, une nouvelle frontière vient d’être tracée. Désormais, ces entreprises titanesques ne sont plus de simples enseignes, mais de véritables puissances, capables de redessiner la carte économique. Et l’histoire continue de s’écrire, entre lignes de bilan et jeux d’influence, laissant chacun explorer ce qui viendra secouer la hiérarchie du prochain classement.