Jenelle Evans retire la vidéo polémique avec sa fille après la réaction des fans
Certains scandales semblent coller à la peau, peu importe la distance qu’on tente de mettre entre soi et eux. Jenelle Evans, ancienne figure de Teen Mom 2, continue de cristalliser les débats sur ses choix éducatifs. Cette fois, ce n’est pas son mari David Eason ni une ancienne histoire sordide qui met le feu aux poudres, mais une vidéo, supprimée à la hâte, où sa fille Ensley se retrouve au centre de la controverse.
Jenelle Evans et la perte de la garde de ses enfants
Depuis son éviction de Teen Mom 2, chaque geste de Jenelle Evans est scruté à la loupe par une communauté d’internautes à la mémoire longue. La situation s’est tendue l’an dernier, lorsque la garde de ses enfants lui a temporairement échappé. À l’origine : l’abattage brutal d’un chien par David Eason, survenu devant les enfants. Un acte qui a sidéré le public et provoqué une réaction immédiate des autorités.
David Eason s’est expliqué dans les colonnes de People Now, évoquant la sécurité de sa fille comme justification. Selon lui, le chien avait déjà mordu un enfant au visage, à plusieurs reprises. La décision, dit-il, a été prise après de multiples incidents, lorsque les vidéos familiales montraient la chienne manifestant de l’agressivité, mordillant les pieds des enfants ou les roues de leur vélo. « Elle n’était pas toujours agressive, mais elle avait des accès de méchanceté », raconte-t-il, insistant sur le fait que la cohabitation était devenue impossible. Derrière le récit, une atmosphère pesante : la protection des enfants s’entrechoque avec la brutalité de certains choix.
Des accusations qui persistent
La réaction des services de protection de l’enfance n’a pas tardé. Une fois les enfants éloignés du foyer, des rapports détaillés ont été rédigés pour chaque mineur. Deux mentions ont particulièrement marqué les observateurs : la première affirme que « le mineur a subi des blessures physiques ou des abus sexuels », la seconde, que le cadre familial exposait l’enfant à un risque ou des sévices, par négligence, ou par incapacité à garantir sa sécurité.
Face à l’ampleur de la polémique, Jenelle Evans a choisi de s’exprimer directement sur YouTube. Dans une vidéo, elle réfute fermement les rumeurs de maltraitance visant sa fille Ensley. « Les accusations étaient fausses, elles concernaient des violences physiques sur mon fils, pas sur ma fille », affirme-t-elle. Jenelle insiste : si le nom d’Ensley apparaît dans certains documents, c’est parce que chaque dossier comportait des allégations similaires pour chaque enfant. Un point qui, selon elle, a largement été mal interprété par le public.
Une vidéo supprimée, la polémique enfle
Dernier épisode en date : la suppression d’un extrait dans la vidéo « I Hont Something to Say ». On y voyait Ensley entrer dans une pièce, aussitôt sommée par sa mère d’en sortir. Certains internautes ont vivement réagi, dénonçant un comportement jugé inapproprié. Face à l’avalanche de commentaires, Jenelle a reconnu avoir retiré la séquence, non sans se défendre.
Dans un message relayé par The Sun, elle tente de remettre les pendules à l’heure : « Oui, j’ai demandé à ma fille de quitter la pièce parce que c’était une journée très chargée sur le plan émotionnel. » Elle ajoute, non sans une pointe d’agacement : « Qui n’a jamais demandé à ses enfants de sortir de sa chambre ? » Un argument qui divise : certains y voient une réaction ordinaire de parent débordé, d’autres y lisent la preuve d’une dynamique familiale problématique.
La séquence, désormais invisible, continue pourtant d’alimenter le débat. Chez Jenelle Evans, chaque geste se transforme en affaire d’État. Qu’on l’approuve ou non, elle reste, bon gré mal gré, sous le feu permanent des projecteurs numériques.