Ce qu’il faut savoir sur la compagne de Thomas Dutronc
Quatorze ans. C’est l’âge où Thomas Dutronc est entré dans la vie adulte par une porte dérobée, et il ne s’en cache pas. Dans « A l’amour à la vie », Catherine Ceylac rassemble des confidences singulières sur la sexualité des personnalités. Parmi elles, la sienne : le guitariste et chanteur raconte, sans détour, avoir vécu sa première expérience avec une prostituée alors qu’il n’était encore qu’un adolescent.
La journaliste Catherine Ceylac, figure familière du paysage audiovisuel grâce à « Tea Pouf Coffee », s’est lancée dans une exploration intime avec « A l’amour à la vie ». Ce livre fait la part belle aux histoires sentimentales d’artistes qui, le plus souvent, préfèrent garder ces souvenirs derrière le rideau. Cette fois, Thomas Dutronc, fils du duo iconique Françoise Hardy et Jacques Dutronc, a choisi d’ouvrir une fenêtre sur sa vie privée. Il a 44 ans au moment où il pose ses mots, sans filtre, sur ses premiers émois.
Parmi les confidences les plus marquantes, Thomas Dutronc revient sur ce passage à l’âge adulte atypique. Il n’élude rien : « J’étais garé par une prostituée à l’âge de quatorze ans. Et c’est un bon souvenir. Je n’ai pas de préjugés à ce sujet. Mais quand vous voulez être un peu unique et spécial aux yeux d’une femme, ce n’est pas l’idéal. » Une déclaration qui surprend autant qu’elle interroge sur les traces laissées par cette expérience précoce.
« Un grand sensible »
Le musicien ne se contente pas de lever le voile sur ses débuts amoureux. Il revient aussi sur la trajectoire amoureuse de ses parents, un couple mythique dont l’histoire, selon lui, ne sert pas vraiment de modèle : « Ils se sont mariés pour des raisons fiscales que romantiques, ils ne vivent plus ensemble, ils se voient un mois par an, mon père a un ami, il faut noter qu’il y a eu un échec, à un certain point. » Loin de l’idéal familial, Thomas Dutronc préfère regarder ses propres choix de vie avec lucidité.
Les confidences ne s’arrêtent pas là. Au fil de l’échange, il dévoile sa discrétion sur ses relations et son attachement à préserver l’intimité de ses partenaires. Catherine Ceylac décrit ainsi, dans les colonnes d’Ici Paris, un homme qui refuse de mettre un visage sur l’amour, soucieux de ne heurter personne. Elle le présente comme « un grand sensible resté ami avec toutes ses ex-copines, qui a connu une histoire marquante avec une femme plus âgée et qui évoque souvent ses parents. Il a aussi eu le courage d’assumer publiquement sa première fois avec une prostituée. »
Les récits de Thomas Dutronc, à la croisée du personnel et de l’universel, bousculent les évidences et rappellent combien chaque parcours amoureux est un territoire singulier. Reste une certitude : derrière la pudeur, l’artiste trace une route qui ne ressemble qu’à lui.